Il s’agit d’intégrer le risque climatique dans le fonctionnement de nos entreprises, dans nos investissements et dans nos processus d’anticipation et de continuité d’activité, pour limiter les impacts des événements extrêmes. D’après une récente étude d’International SOS, 72 % des collaborateurs perçoivent comme probable le risque d’événements climatiques extrêmes dans les douze prochains mois. Cependant, ils ne se sentent que peu préparés pour y faire face. Ce paradoxe doit nous interpeller sur le niveau de préparation de nos organisations. Le nombre . . .

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